Observons d’abord que, d’après la relation
tanga =
sina
COSrt’
on peut mettre les formules précédentes sous la forme
cosma
= cos^a^i —
m tang’a
sin/wa = cos'"a tanga — m Cela posé, faisons
m ; — tang*a
J— Ung>a
ma—Xy d’où m=-;
ces formules deviennent
cos.r =
^ m f — « tang’a
cos”a ( 1 — - X
X — a X — aax — 3a tangua
sinx = cos’
, / tanga ’a I X —
X — g X — 7a tang’a
SÉRIES TR160N0HÉTRIQUES.
6oi
Remarquons actuellement que les trois quantités x e,im étant liées par la relation
ma X ou m = — 7
on peut faire varier m et a de manière que leur produit x reste constant; car si l’on prend pour par exemple, une suite do valeurs tout à fait arbitraires, les valeurs do m correspondant à ces valeurs do /i et à la
JC
valeur constante de x s’obtiendront au moyen de la relation //i = — •
D’un autre côté, on sait, d’après les principes de la Trigonométrie, que
plus un arc a diminue, plus il approche de devenir égal à son sinus et sa
. . • ^ V J- f sinûT tanga ,
teingente; ce qui revient a dire que le rapport ou — tend sans
cesse vers l'unité, et que, quand on suppose l’arc moindre que tout arc donné, ce rapport ne diffère de Tunité que d’une quantité moindre que toute grandeur donnée, en termes algébriques; si l’on suppose a = o, il en résulte
sino
tango
D’après ces considérations, faisons a = o dans les deux formules cidessus : les premiers membres ne changeront pas, puisque l’on suppose r constant; mais les seconds membres deviendront
cos
d’ailleurs on a
S'"o( I IH — I r