Dérivées des fonctions exponentielles, — i® Soit
e étant la base des logarithmes népériens ou la valeur de la série
IH J h
On aura
si l’on pose d’où
— — e* = c»(eAx — ^ ^
£sx
Ax *
eAx — I r= - , a
> tsx — l. ,
on aura, en désignant par /. les logarithmes népériens,
tsy 1
Ax
Or, lorsque Ax tend vers zéro, ce tend vers l’infini, et /. ( 1 -t- - ) vers l.e
Donc
Ainsi la fonction e* jouit de la propriété d’être égale h sa dérivée.
On aurait pu arriver à la même conclusion en se rappelant que e* a pour
Talcur la série convergente