‹ ÿléments d'algèbreChapitre 71 sur 279 · X- -(• px — q — U · texte numérisé non relu

X- -(• px — q — U

D'où I 011 voit que le preiiiier membre île tonte equntion ilu secimil liegrv ramenée préalablement à lu forme .e^ -t- px — q = o, eut le produit de deux Jiieteiin du premier degré eu x, qui oui x /xuir /mrlie rommutie et /mur /uirlie itou commune ehucuue des xudeurs de x etuiugées de signes; en sort que si l'on désigne par x', x' ces deux valeurs, on a lidcnlité

x^ ‘ jix — </ = (a^' x') (x — x”).

('.'est proli#lilemenl celle propriété qui a fait deuiii'r le nom de nu ines

l34 CBilFITRB III.

aux valeurs l’iDCOnnuc (puisque ces valeurs étant obtenues, on peut recomposer l’équation).

En général, on appelle racine d’une é()uation toute expression numémérique ou algébrique, réelle ou ima^naire, qui, substituée h la place de l’inconnue dans l’équation, rend le premier membre identiquement égal au second. Ce mot est pris ici dans une acception diCTérente de celle qu’on lui avait attribuée jusqu'alors par rapport aux nombres.

98. La propriété précédente peut encore être démontrée par un moyen susceptible de conduire à dos conséquences assez importantes.

Appelons a une quantité de nature quelconque, et divisons par x — a le premier membre de l’équation x'-t- px — q — o.

Premier reste Deuxième reste

Page 1