VA±/U
elles signes qu’il convient de combiner entre eux dans les deux membres pour avoir une égalité exacte sont déterminés par l'équation (3), qui indique que P el rj doivent être de même signe ou de signes contraires, suivant que est affecté du signe -f- ou du signe — ; ce qui fait que les signes du même rang, dans les deux membres, so correspondent entre eux.
1 19. Appliquons cetto formule à quelques exemples. Soit, en premier Heu, l’expression numérique
g4 ± 42 y/5 ou <j4±v/H8ao;
on a
 = 94, B = 88ao,
d'où
A’ — B = 8836 — 8820 = 16, carré parfait; donc C = 4 i et, par suite.
Ainsi
ou, plus clairement,
Soit, en second lieu, l’expression algébrique obtenue à la fin du n“ 117, savoir ;
X = ± -+- la' ± ta^bc -I- a’.
On a
A=éc-+-art’, B = 4"’éc -t- 4o'i ,
d’où
A’ — B = 6’c’, carré parfait; donc C = éc.
lire -e art* -4- fie
/< = ± W ^ = ± y/Or rt* , r/ = ± a.
Ainsi
CH.^riTRE III.
ou plutôt
Y il- an’ ± a« y/ic -e «' = ± y^ic -i- n’ ± n
\br + an' -t- au y/ir H- n’ = y'ir -H 0' -t- n , Y'ir ■+■ an’ — an y/ir -1- n’ = y//>r -H n* — n.
On trouvera pareillement
\jl>r -h -i/) v'if -t- b' -t- -ib ^bc— b' = a \'bc — b^ , ou ai ,
suivant que l’on a c > ou < ai;
\/iG -+- 3o (/—I -I- V i6 — 3o v^— 1 = lo,
120. L’evaclitiide de la formule (5) peut ftrc vérifiée à j>osteriori. En effet, élevons les deux membres au carré ; il vient
ou, observant que C’= A’ — B donne B = A’ — C’,
On voit donc que, lors même que A’ — B n’est pas un carré parfait, on
peut encore remplacer l’expression \jk ± y/B par le second membre de la formule (5); mais alors on serait loin d’avoir simplifié l’expression proposée, puisque chacune des quantités p et q, prises séparément , est de même forme que cette expression.
121. C’est surtout par rapport aux expressions imaginaires de la forme Y « ± iy/— 1 , que l’emploi de la formule (5) est avantageux.
TRARSFOKMàTlONS DES EXPRESSIONS DES IMAGINAIRES, ETC. >77
Wjà les derniers exemples du n" H9 prouvent que, dans le cas où a condition que A’ — B soit un carré parfait est satisfaite, ces sortes d'expressions peuvent être ramenées à la forme
a' et b' étant tes quantités réelles, commensurabtes ou incommensurables. Or je dis que cela a lieu lors même que A’ — B n’est pa^ un carré parfait. En effet, si l’on applique la formule (5) à l'expression
\ja b \J—i ,
d'où A’ —
ou, posant pour plus de simplicité, e — \Ja‘ -t- b' , quantité généralement irrationnelle, mais nécessairement réelle, positive, et plus gramle que a,
donc
On obtiendra pareillement
" sont essentiellement réelles, quels
Or les quantités
que soient a et b, puisque c ou yja' — b’ est numériquement plus grand que a.
Donc, enfin, toute expression de la forme
peut être ramenée à la forme ordinaire des imaginaires du second degré, rt'± b' t/— I , a' et b' étant quantités réelles quelconques.
Faisons ressortir par un nouvel exemple l'utilité de ces sortes de transformations.
jtlg. B. 12
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198 CHAPITRE III. — TRANSFORMATION DES EXPRESSIONS, ETC. Soit proposé de simplifier, s’il y a lieu, l’expression
Æ-=V3-f-av/ — i-H ^3 — a /— i.
En appliquant les formules (M) et (N), on trouve
rt = 3, 6=2; d’où c = />* = v/l3 ;
donc •
d’où, ajoutant et observant que x est censé représeifler ici la somme arithmétique do deux radicaux,
Cet exemple prouve, ainsi que l’avant-dernier du n" 119, que certaines expressions imaginaires y combinées entre elles , peuvent donner lieu à des résultats réels; et ces résultats pourraient même être rationnels.
ANALYSE INDËTEBailNÉE. FBEÜIËBE BËTUODB.