‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 139 sur 264 · Environ 750 francs · texte numérisé non relu

Environ 750 francs

quence, il fit appeler le concierge et lui parla ainsi : « Allez dire à ce M. Sou-yeou-té : Mon mattre commence à relever de maladie, et il ne serait pas en état de faire les salutations prescrites ; voilà pourquoi il n'a encore vu personne. Si vous daignez, monsieur, lui faire visite, c’est sans donte que vous avez des instructions à lui donner. S’il ne s’agit pas d’une affaire importanle.et pressée, permettez-lui de vous recevoir un autre jour. Si, aw contraire, c'est une chose urgente, rièn n'empêche que vous ne me chargiez de la hi communiquer de vive voix. Quant à vos riches présents, il n’ose en accepter an seul, et vous les rend tous avec la lisle. »

Après avoir reçu ces ordres, le concierge sortit et rapporta fidèlement à Sou-yeou-té les paroles de son mailre.

« En ce cas, dit Sou-yeoa-té, prenez la peine d’annoncer à Son Excellence que si son disciple est venu ici !, c'est pour le mariage de son frère cadet, Souyeou-pé, et que, comme celte affaire est fort compliquée, il a absolument besoin de le voir en personne pour la lui expliquer complétement. Puisque votre maître voit de l'inconvénient à recevoir des visites, je me ferai un devoir de revenir une autre fois. Quant à ces chélifs présents, il faut absolument qu'il les accepte. Veuillez, monsieur, lui dire encore un mot de ma part. »

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