‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 140 sur 264 · C'est-à-dire : Si je suis venu ici · texte numérisé non relu

C'est-à-dire : Si je suis venu ici

Le concierge rentra dans l’intérieur et alla porter ces paroles à son maître. Ou, l’académicien, apprenant qu’il: s'agissait du mariage de Sou-yeou-pé : « Retournez sur vos pas, dit-il, et demandez si Squ-yeou-pé est bien celui à qui Li, l’examinateur en chef, a décerné dernièérement la première place sur la liste des bacheliers. »

Le concierge sortit, et, après avoir fait cette question, il vint rendre réponse, et dit que c'était justement lui.

« En ce cas, dit Ou, l’académicien, priez M. Sou de venir me voir dans le jardin de derrière. »

Le concierge s'étant empressé de sortir : « Mon mattre, dit-il, prie monsieur Sou de venir le voir dans le jardin de derrière. »

À ces mots, guidant Sou-yeou-té, il sortit avec lui par la grande porte, et, après avoir fait un détour, ils arrivérent dans le jardin de derrière. Sou-yeou-té entra dans le salon et s’assit. Peu d’instants après, Ou, l’académicien, sortit, soutenu par un jeune garçon. Dès que Sou-yeou-té l'eut aperçu, il se hâta de transporter un fauteuil à bras vers le haut bout de la salle. « Vénérable maître, dit-it, veuillez vous asseoir à la place d'honneur, et permettre à votre disciple de vous offrir ses salutations. »

— Mon pauvre corps! étant malade, dit Ou, l’académicien, je ne puis supporter la moindre fatigue. Si vous teniez aux salulations ordinaires, ce ne serait pas

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