‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 146 sur 264 · Littéralement : Du jade d’un bonnet · texte numérisé non relu

Littéralement : Du jade d’un bonnet

2. Littéralement: Devant lesquelles je m'incline profondément. Le lecteur n’a pas oublié que c’étaient des pièces de vers dérobées par lui à Sou-yeou-pé.

qu'entre le ciel et les profondeurs de-la mer. Mon père s'était souvent vanté de connaître les hommes; comment est-il tombé aujourd'hui dans une si grossière méprise ? Je m’imagine qu'il a eu un moment la berlue. Je n’ai qu'à le prier d'avoir une entrevue avec ces deux jeunes gens, pour que le jade se distingue de lui-même d'avec la pierre!. Les rivières Kiang et Weï, dit-elle, se distinguent l’une de l'autre?, et la différence du noir et du blanc à n'échappe à personne. Si vous avez, mon père, des doutes sérieux qui vous empéchent de vous décider, pourquoi ne pas réunir les deux jeunes gens dans la même chambre? Quand vous leur aurez donné un sujetet lesaurez mis à l'épreuve, nonseulement vous pourrez distinguer tout de suite lequel des deux est habile ou ignorant, mais lorsque, plus tard. vous aurez accepté l’un et congédié l’autre, aucun d’eux n'aura le droit de se plaindre.

— Ce raisonnement est parfaitement juste, dit Pékong. Demain je ferai venir le jeune Sou ; je prierai alors M. Tchang de lui tenir compagnie, et sur-le-

1. C'est-à-dire : Pour qu'on distingue l’homme de talent d’avec l'ignorant. Les deux comparaisons suivantes se rapportent à la même idée. |

2. On lit dans les commentaires de Chouiï-king (Hvre des eaux) : Les rivières Wei et King coulent ensemble dans le même lit sur une étendue de 30 li (3 lieues), saus que les eaux pures de l’une et les eaux bourbeuses de l'autre se confondent ensemble (stc). (Youenkien-loui-han, 1iv. XXXIX, fol. 3.)

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