‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 151 sur 264 · Littéralement : Qui est à la tête du bataillon · texte numérisé non relu

Littéralement : Qui est à la tête du bataillon

&. Pe-lo était un homme qui, au premier coup d'œil, jugealt si un cheval était bon ou mauvais. Voyez Gonçalvez, Arte China, p. 397, lig. 12, et p. 418, lig. 9. (CF. P'ei-wen-yun-fou, liv. XCIX, fol. 96.)

Ici Tchang-kouef-jou veut dire que Pé-kong a le talent de connaître les hommes. |

5. On lit dans les annales des Tsin : Lo-yun, surnommé Sse-long (le dragon, c’est-à-dire le plus éminent des lettrés), avait une réputation littéraire égale à celle de Lo-ki, son frère aîné. Min-hong l’admirait beaucoup. Il dit un jour : « Si cet enfant n’est ras un petit dragon, ce sera certainement un petit phénix.» À cette époque, il n’était pas encore lié d'amitié avec Siun-wen, Un jour, ils allèrent

4 RÉDUITS À L'EXTRÉNITÉ,

cigogne !, qui chante au-dessous du soleil. On peut dire que vous êtes des rivaux de même force ?; si vous vous Janciez dans les plaines du milieuÿ, on ne saurait pas qui a tué le cerf 4. Quand ce vieillard regarde à gauche ou à droite, il ne peut se défendre d'une crainte respectueuse. »

Après qu'ils eurent causé quelque temps, les domestiques vinrent annoncer que le dîner était servi; et aussitôt Pé-kong invita ses hôles à se mettre à tablet. Comme la première fois, Sou-yeou-té était assis à gau-

ensrmble voir Tchang-hoa, et Lo-yun s’assit le premicr. Tchang-boa les pria tous deux de parler, et comme c’étaient des hommes de talent, il les pria de ne point dire des choses vulgaires. Lo-yun leva les mains et dit: « Je suis Lo, le dragon des lettrés (qui vole} parmi les nuages (Yun-kien-lo-sse-long).» Sinin-wen dit à son tour: « Je suis Siun, la cigogne qui chante au-dessous du soleil (Ji-hta-siun-mingho).» Ces ciuq mots chinois et les précédents sont dans notre texte. On les applique aux lettrés qui ont acquis une grande réputation.

4. Ming-ho, la cigogne qui chante, était le nom honorifique de Siun-wen; c'est ce que nous apprend sa biographie dans les annales des Tsin, à

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