Littéralement : Leur fit offrir la table
ILS LAISSENT VOIR LEUR IGNORANCE. . 4s
che et Tchang-koueï-jou. à droite; Pé-kong leur tenait compagnie au bas bout de la table.
Après que le vin eut circulé plusieurs fois, Pé-kong prit la parole : « Dernièrement, dit-il, lorsque le seigneur Li se trouvait à la capitale, tout le monde le vantait comme un talent de grande espérance; c’est pourquoi on le nomma examinateur en chef dans la province de Nan-king. En choisissant M. Sou au milieu de tous les concurrents, il a montré que les espérances qu'on fondait sur lui n'étaient pas vaines.
— Votre disciple, dit Sou-yeou-té!, est comme un œil de poisson qu'on aurait pris pour une perle; en me nommant ?, l’examinateur en chef a fait le plus grand tort à son jugement éclairé. Cependant, lorsqu'on le voit louer et mettre en évidence des lettrés d’un brillant mérile, on peut dire qu’il connaît les hommes aussi bien que Kou-hou $.
— M. Sou, dit Tchang-kouci-jou, est le lettré le plus renommé de notre époque. L’examinateur en chef lui ayant décerné de pompeux éloges qui vivront pendant
4. C'est-à-dire : Votre disciple n’est qu’un lettré médiocre qu’on a pris, par erreur, pour un homme de talent.
2. Sou-yeou-té, voyant que Pé-kong le prend par erreur pour Sou-yeou-pé, lui donne à entendre que c'est lui-même à qui l’examinateur en chef a décerné le premier rang sur la liste des bacheliers.
Le seus littéral est : maïs le disciple, qui se regarde comme un . œil de poisson qu’on aurait pris pour une perle, a déshonoré (en obtenant le premier rang) l'examen habile du Tsong-chi (de l’examinateur en chef).
. 8. Les annales des Han (biographie de Ma-youen) disent que Kouhou avait le talent de connaître les hommes.