‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 183 sur 264 · faut dix 11 peur une de nos lieues · texte numérisé non relu

faut dix 11 peur une de nos lieues

ment; Son Excellence est dans le salon intérieur e vous attend avec impatience !. »

Sou-yeou-pé descendit de cheval et ordonna à Siao hi de le renvoyer. Il arrangea son habit et son bonnet. et se rendit directement dans le salon de derrière. Il vit, en effet, Sou, le moniteur impérial ?, qui se tenait debout dans le salon en l’attendant. Quand Sou-yeoupé fut entré dans le salon, il demanda à Sou, le moniteur impérial, la permission de le saluer. Cela fait, il reçut l’ordre de s'asseoir et alla prendre place à côté de Sou, le moniteur impérial. Dès que celui-ci eut vu la figure gracieuse et distinguée de Sou-yeou-pé, il fut rempli de joie. « Mon sage neveu, lui dit-il, je me souviens qu’à l'époque où je vous ai vu, vos cheveux étaient encore flottants ÿ. Il y a un certain nombre d'années que je ne vous ai vu, et je ne pensais pas que vous éliez devenu un si bel homme. Votre pauvre oncle en éprouve au fond de son vieux cœur une joie inexprimable.

— Votre humble * neveu, dit Sou-yeou-pé, a eu le malheur de perdre fort jçune son respectable père; et sa tendre mère a quitté la vie de bonne heure. Comme

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