‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 190 sur 264 · En chinois: Fong-tch'ing, le flatter, lui faire sa cour · texte numérisé non relu

En chinois: Fong-tch'ing, le flatter, lui faire sa cour

Allusion au grade de licencié et à celui de docteur qu'il avait

obtenus de suite.

d'ane visite et rester ici plongé dans vos réflexions? »

Sou-yeou-pé s'empressa de lui rendre son salut : « Jastement, dit-il, j'avais le désir d'aller vous rendre visite ; mais en passant ici pär hasard, j'ai été retenu, sans m'en apercevoir, par la beauté de ce site que je trouve le même qu'auparavant. Pouvais-je prévoir que je dérangerais un sage aussi éminent que vous et que je recevrais une si haute marque d’estime ? »

Le seigneur Li parla d’abord à Sou-yeou-pé, puis il l'invita à passer dans son jardin. Ils renouvelérent tous deux leurs salutations ; après quoi le seigneur Li, qui voulait absolumeut retenir son hôte à boire, ordonna aussitôt à ses domestiques de préparer une collation !. De plus, ilenvoya quelqu'un inviter le licencié Thsien à venir leur tenir compagnie. Comme Sou-yeoupè voulait prendre des renseignements sur la maison de Lou, il se garda bien de refuser. Au bout de quelques instants, le vin fut servi. Le licencié Thsien étant arrivé, après les salutations habituelles, on causa d’affaires et d’autres; puis on se mit à table.

Quand on eut bu pendant quelque temps, Sou-yeoupé prit le premier la parole. « Ces jours derniers, ditil, lorsque je demeurais ici ?, comme je me trouvais à la porte du jardin de derrière, j'ai rencontré le noble fils de la maison de Lou, voisine de la vôtre. Il m'a

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