L'amour que Lou-meng-li lui a inspiré pour sa sœur
2. Sou-yeou-pé entend par là son mariage avec La prétendue sœnr de Lou-meng-li. Lou-meng-li, au contraire, entendait secrètement son mariage aycc Sou-yeou-pé, |
Ï1 serait charmé de connaître ce jour foriuné ; En attendant le chagrin pèse sur son cœur.
Nous laisserons maintenant Sou-yeou-pé se livrer tout le long de la route à ses tendres pensées. Or, Pékong, une fois rétabli, ne sortait pas de sa maison et ne recevait pas de visites. Il restait chez lui et dissipait ses ennuis en composant des vers avec mademoiselle Pé. Quand l'examen d'automne! fut terminé dans le midi, il examina la liste?, et n’y vit point le nom de Sou-yeou-pé. Passant ensuite à la liste de Chunthienÿ, il remarqua que la seconde place avait été décernée à Sou-yeou-pé. Mais en jetant les yeux audessous de son nom, il vit que c'était un Kien-seng#, originaire du Ho-nan. Il en fut fort surpris et conçut des doutes sérieux. « Ne serait-ce pas, dit-il en luimême, que Sou-yeou-pé, après avoir perdu son grade de bachelier, se sera fait admettre au collége des nobles ? Quant à entrer dans le collége des nobles, se dit-il encore, cela n’est pas difficile; mais comment : a-t-il pu changer le nom de son pays? Évidemment c’est un autre jeune homme qui a le même nom d’enfance et le même nom de famille. » Cela dit, il nes’en occupa plus.
Au printemps de l’année suivante, il se livra encore