‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 210 sur 264 · LL · texte numérisé non relu

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p10 | DEUX JKUNRS FILLES

me promaettrail de servir ! avec elle le même époux, et qu’elle se conformerait aux vœux de M, Sou, sans s'être concertée avec lui. On peut dire que le ciel écoute les vœux des mortels, et qu’il n’a pas voulu que mes peines fussent perdues.

— Ma sœur, dit mademoiselle Pé, vous êteg vraiment d’une grande sagacité. J'étais dans une ignorance complète et comme enveloppée d'un nuage, ot, si vous ne m'eussiez clairement expliqué la conduite de M, Sou jusqu’à présent, je serais dans la situation de l’homme qui avait caché un cerf sous des broussailles ?, Vous avez pu transplanter une fleur et la greffer sur un arbre °, et vous oublier vous-même pour vous metire à la suite des autrest. Les héroïnes de l'antiquité n’ay-

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