‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 254 sur 264 · Littéralement : Des connaisseurs · texte numérisé non relu

Littéralement : Des connaisseurs

8. Jusqu’à ce moment, Sou-yeou-pé prend encore Pé-kong pour un autre personnage du nom de Hoang-fou, qui lui a promis un double mariage, et il craint d’être infidèle à mademoiselle Pé et à la prétendue sœur de Lou-meng-li qu'il avait eu l'espoir d'épouser n m.ôme temps.

kong; je veux seulement vous apprendre une chose que je me reproche amèrement.

— Je n'ose le croire, dit Sou-yeou-pé; je vous prie de vouloir bien m'éclairer là-dessus.

— Je ne m'appelle point Hoang-fou, lui dit Pé-kong; Pé-thaï-hiouen, dont vous m'avez parlé, n’est autre que moi-même. »

À ces mots, Sou-yeou-pé fut rempli d'étonnement et de joie. « De cette façon, dit Sou-you-pé, votre Seigneurie badinait; pour moi, j'avais vraiment fait un rêve. »

Ils se regardèrent tous deux et rirent aux éclats. Pékong s’empressa’ de faire appeler le seigneur Ou. son beau-frère. Peu de temps après Ou, l’académicien, ar- . riva.

Au premier coup d'œil, il ne vit que Su-yeou-pé qui était assis, et n'apercevant pas le jeune Lieou, il interrogea aussitôt Pé-kong. « J'avais appris, dit-il, que le jeune Lieou était venu vous rendre visite; comment se fait-il, au contraire, que ce soit M. Lien-sien { ? »

Sou-yeou-pé se hâta de le saluer. Il se mit à rire et ne dit mot. « Messieurs, dit Pé-kong en riant à son tour, faites d’abord vos révérences; nous causerons après. »

Oa l'’académicien et Sou-yeou-pé se saluèrent donc et s’assirent. Ou, l’académicien, pensant bien que ces deux messieurs ne riaient pas sans raison, se mit à les interroger avec instance.

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