‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 29 sur 264 · Littéralement : Je rougis de la saleté de mon corps · texte numérisé non relu

Littéralement : Je rougis de la saleté de mon corps

Ou, l’académicien, était sur le point d'achever sa pièce de vers, mais quand il vit que ses deux compagnons acceptaient la punition, il cessa tout à coup d'écrire et se soumit à boire avec eux trois grandes tasses. Comme cette pièce de vers avait excité leur estime et leur affection, ils continuèrent à causer en riant et à boire joyeusement, et ne se séparèrent qu'au moment où l’on alluma les lampes. On peut dire à cette occasion :

Un poëte à cheveux blancs n'ayant pu venir à bout de ses vers,

Dans l'appartement intérieur, une jeune fille les a composés sans peine !,

On commence à voir que l'essence la plus pure des mon- {agnes et des rivières

Est particulièrement le partage des jeunes filles aux beaux sourcils ?,

Les trois hôtes s’en allèrent chacun de leur côté. Si le lecteur ignore quelle conduite ils vont tenir, qu'il veuille bien me prèter l'oreille ; je lui raconterai cela en détail dans le chapitre suivant.

1. En chinois : Teng-hien, littéralement : à luisir (at leisure; Wells Williams, Diction. du dial. de Canton). 2. Suivant les écrivains chinois, toute personne douée de beauté . €t d'intelligence, a dû être formée des plus pures vapeurs des montagnes et des rivières. (Voyez plus haut, p. 4, ligne 10, note 3.)

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