‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 48 sur 264 · C'était le même que Sou-fang hoei · texte numérisé non relu

C'était le même que Sou-fang hoei

dit: « Hier, le président des inspecteurs généraux a annoncé. par une circulafre, que « la cour se réunissait «aujourd'hui pour délibérer ; » il faut que vous partiez à l'instant même.

— Je l'avais oublié, » dit Yang. Songeant en lui-même que Sou-fang-hoeï ne pouvait manquer de venir à l’assemblée, il ordonna aussilôt à ses domestiques de seller son cheval, et se rendit directement à la chambre des inspecteurs généraux. Dans ce moment, une multitude de moniteurs impériaux était déjà arrivée, et justement, Sou-fang-hocï était du nombre. Après que tout le monde eut fini de 8e saluer, il apprit que le gouvernement avait l'intention d'envoyer dans le nord un magistrat pour aller au-devant de l’empereur (captif) et lui porter des habits d'hiver . Comme le ministère du personnel avait longtemps tardé à recommander un sujet capable, un décret impérial avait ordonné aux neuf membres du bureau des cérémonies et aux magistrats des chambres appelées Kho et Tao?, de délibérer -dessus et de lui faire une présentation. C'est pour ce motif que la cour des inspecteurs généraux

1. On a va dans le chap. 1, p. 5, note 4, quo l’empereur appelé Tching-tong, du nom des années de son règne, avait été fait prisonhier par les Tartares et emmené dans le nord. Il s'agissait, dans cette circonstance, d'envoyer un magistrat pour négocier sa délivrance auprès du khan des Tartares et le ramener à Pé-king.

Dans le septième mois de l’année 1451, le prince tartare Ye-sien ait l'empereur Tching-tong en liberté. (Voyez Mailla, Histoire de la Chine, t. X, p. 226.)

Page 1