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8. L'union volontaire de deux époux est comme l'assemblage de deux pièces de soie brodées.
4. P'ing-li, surnommé P'ing-kiun, vivait sous la dynastie des Han. C'était un magistrat juste et intègre. 11 ressemblait à P'ing-ye-waug:
les employés et le
uple ne cessaient de faire son éloge. (Annales
des Han, biographie de P'ing-li, le même que P’ing-kiun.)
2. Allusion à la lettre par laquells Wang-koue-mou recommande à Yang, le devin Liao-te-ming (p. 130).
3. Teng-tou était un ministre de Siang-wang, roi de Thsou. Un jour qu’il était assis à côté de ce prince, il déhigra le poëte Song-yu.
Celui-ci composa une pièce de vers intitulée :
eng-tou-hao-se-fou
re sur Teng-tou qui aime la volupté). Teng-tou avait une femme ort laide qu’il aimait passionnément. Cette pièce satirique se trouve
au livre XIX du célèbre recueil intitulé :
en-siouen.
&. Allusion aux compliments exagérés que le devin Liao-te-ming
adresse À Pé-kong (p. 142).
PRÉFACE. xIX
&- La dissimulation peut seule 4. Pour les unir malgré eux, il associer la perfection et les dé- faudrait dénaturer leurs sentifauts. ments !.
S. La dissimalation n'obtintja- 5. Ne perdez pas votre peine, Mais de succès constant. ne vous abandonnez jamais à de
| vaines pensées.
S. Ne CnLee jamais Que sur 6. Laissez le talent se marier ve mérite et les agréments réels. avec la beauté.
Pour ne point surcherger cette préface de citations, j'engagerai les personnes qui possèdent Les deux Cousines de 1826, à comparer dans les deux traductions :
4° L’Eloge du poirier à fleurs rouges? ; 2° le départ de la grue et le retour de l'hirondelle*; 3° les couturières, la peseuse, etc. 5; 4° le battement des mains et les soupirs de la vieille filles; 5° l’avant-dernière pièce du chapitre xx ?.
Il est un genre de beauté littéraire d’un intérêt majeur au point de vue chinois, qui a disparu
presque partout dans la première traduction, savoir : les allusions historiques dont les auteurs ornent les romans, les nouvelles, les pièces de théâtre, etc., tant pourfaire briller leur érudition que pour mettre
4. En chinois: Kou-pou-kou, ce que le dictionnaire Thsing-hanwen-hai explique par « rendre rond un vase carré. » Cette locution est passée en proverbe pour dire: « Changer le caractère, la nature d'une personne ou d’une rhose. »
er Ba chinois : Mou-tso-khong (8975-11, 628-7275), ne percez pas