‹ Yu kiao li = Les deux cousines (volume 2)Chapitre 9 sur 264 · Rémusat, t, IV, p. 231; Julien, t. 11, p · texte numérisé non relu

Rémusat, t, IV, p. 231; Julien, t. 11, p

xL PRÉFACE.

à l'épreuve celle de leurs lecteurs. Pour comprendre les mots, les noms propres qui rappellent des faits relatifs à l’histoire, à la fable, à la mythologie, on consultersit en vain les dictionnaires chinois qui sont à l’usage des Européens.

Le Yu-kiao-li est rempli de ces allusions savantes, et la partie la plus longue et la plus difficile de ma tâche a été de les reconnaître et de trouver les faits historiques propres à en faire sentir le but et la portée. Je me contenterai d’en citer deux.

Li-thaï-pé, le plus célèbre poëte de la Chine, était surnommé Tsing-lien, le Nénuphar bleu. On lit (tome II, page 51) : « Après avoir bu une cruche de vin, dit Pé-kong, un poëte composa jadis cent pièces de vers ; e’et ce qu'on a dit jadis à la louange de Li-Tsing-lien!, »

M. Rémusat traduit (tome IIT, page 89): « Une urne de vin inspire cent pièces de poésie, et la coupe du nénuphar bleu est la source des beaux vers. »

La même erreur $e retrouve à la page 6 du tome III.

Wen-kiun, femme que l'on cite souvent à cause de son aventure galante avec le poëte Sse-ma-Siangjou, a disparu sous le nom de : Prince des lettres,

4. C'est-à-dire à Li-thaï-pé, surnommé Tsing-lien (le Nénuphar bleu).

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