Vice-président d’un ministère
2. En chinois: Pai-kia (saluer-cassette). C’est un petit coffre qu’en emporte lorsqu'on va faire des visites, ct où l’on serre les cartes, les présents, etc.
feuille de papier, vit une pièce écrite en caractères carsifs, intitulée : Vers sur les saules printaniers. Elle étail ainsi conçue :
Mon vêtement, d’un vert tendre et d’un jaune foncé, anponce la seconde lune.
Près de l’auvent, une de mes branches s'abaisse jusqu'à l'eau.
Faible et délicate, elle se balance doucement au gré du vent.
En attendant le lever de la lune, elle plie sous le poids de ses tenires pensées.
Elle est encore trop mince et trop faible pour être offerte à un ami qui s'éloigne !. |
En la voyant se balancer mollement, on la dirait agitée par l’amour.
Si le roi de l'Orient ? daignait me regarder avec bienveillance,
ll ne perdrait pas sa peine en m’ajoutant quelques pieds de Gls de soie 3,
Quand Sou-yeou-pé eut fini de lire ces vers, il poussa un cri d’admiration : « Est-il possible, dit-il, qu'il y ait sous le ciel une jeune fille douée d'un si beau hlent? N'y a-t-il pas de quoi faire mourir de honte lous les hommes du monde ? ;
1. Jadis, en se séparant de quelqu’uo, on était dans l’usage de lai offrir une branche de saulc. Ou lit dans l'ouvrage intitulé : Sanfou-hoang-thou : Le pont appelé Pa-kiao, est situé à l’orient de Tchang-’an. Sons la dynastie des Han, ceux qui reconduisaient un ami, étant arrivés à ce pont, coupaient une branche de saule et Ia lui offraient en lui disant adieu.