‹ Yu kiao li =: Les deux cousinesChapitre 102 sur 148 · Vice-président d'un ministère · texte numérisé non relu

Vice-président d'un ministère

2. En chinois: Paî-kia (saluer^assette). C'est un petit coffre qu'on emporte lorsqu'on va faire des visites, et où l'on serre les cartes, les présents, etc.

feuille de papier, vit une pièce écrite en caractères cursifs, intitulée : Vers sur les saules printaniers. Elle était ainsi conçue :

Mon vêtement, d'un vert tendre et d*un jaune foncé, annonce la seconde lune.

Près de Tauvenf^ une de mes branches s'abaisse jusqu'à l'eau.

Faible et délicate^ elle se balance doucement au gré du Tent.

En attendant le lever de la lune, elle plie sous le poids de ses tendres pensées*

Elle est encore trop mince et trop faible pour être offerte à un ami qui s'éloigne *.

En la voyant se balancer mollement, on la dirait agitée par l'amour.

Si le roi de l'Orient^ daignait me regarder avec bienveillance.

Il ne perdrait pas sa peine en m'ajoutant quelques pieds de fils de soie 3.

Quand Sou-yeou-pé eut fini de lire ces vers, il poussa un cri d'admiration : « Est-il possible, dit-il, qu'il y ait sous le ciel une jeune fille douée d'un si beau talent? N'y a-t-il pas de quoi faire mourir de honte tous les hommes du monde ? ^

1. Jadb, en se séparant de quelqu'an, on était dans l'asage de lui offrir une branche de saule. On lit dans l'ouvrage intitulé : Sanfou-hoang-thou : Le pont appelé Pa~kiao , est situé à l'orient de Tcbang-*an. Sons la dynastie des Han, ceux q.ui reconduisaient un ami, étant arrivés à ce pont, coupaient une branche de saule et la lui offraient en lui disant adieu.

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