‹ Yu kiao li =: Les deux cousinesChapitre 107 sur 148 · Mot à mot: Que Ton ait balayé son ardeur · texte numérisé non relu

Mot à mot: Que Ton ait balayé son ardeur

2. C'est la pièce de vers de Sou-yeou-pé, que Wang-weo-khing a fait réserver pour lui (p. 241, lig. 12).

3. Littéralement: Partager Teinpire avec mon frère aîné (avec vous).

A. Environ 15 francs.

S. Mot à mot : Ce vieil esclave a la prunelle des yeux fort grande.

PERD UN JOYAU PRÉCIEUX. tiS

grand cas. Au point où nous en sommes, il ne faut pas regarder à cela. Je suis d'avis qu'on lui donne trois onces d'argent pour qu'il arrange l'affaire; peut-être que dans la suite nous aurons encore besoin de lui. » Tchang-koueï-jou, ne voyant pas d'autre moyen, se vit obligé de dévorer son dépit. Il pesa trois onces d'argent et les mit dans une enveloppe qu'il cacheta. Aussitôt après, il copia soigneusement, sur du magnifique papier à fleurs, la première pièce de vers de Sou-yeou-pé et la signa de son propre nom. Puis, il pria Wan-wcnkhing de transcrire la pièce qu'il avait composée luimôme, et d'y mettre le nom de Sou-yeou-pé. Mais le copiste, ignorant le nom de Sou-yeou-pé, se contenta d'écrire : « Composé par Sou-liôn-siên. » Les pièces une fois copiées, Wang-wen-khing les mit dans sa manche avec les onces d'argent, et se rendit promptement au village de Kin-chi. On peut dire à ce sujet :

Pouc nuire aux autres , l'homme emploie mille stratagèmes ;

Dans son intérêt^ il a recours à cent sortes de ruses.

Il ignore que le ciel a tout déterminé d'avance,

Et que ses mille stratagèmes et ses cent ruses resteront sans effet.

Or, le vieux Tong était un ancien serviteur dé Pékong, le Chi-lang* ; son nom était Tong-yong et son surnom Siao-thsiouen. L'argent^faisait son bonheur et le vin était sa passion. Quand il avait aperçu une once

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