Nom poétique des reines-marguerites
3. Plus haut, l'auteur du roman avait comparé les reines marguerites à de jolies femmes, et leur avait prêté des sentiments, comme à des êtres animés.
XT1II PRÉFACE.
5. Le repos, la liberté, objet de 5. Virant au milieu du tiède, DOS yœux dans tous les temps. calme et libre d'esprit, le sage est
plein des idées des aocieos.
6. La fraîcheur, qui ro*entoure 6. Il se dégage de la foule, et à ici, rao transporte dans un autre son air impassible et froid, ou le univers. . prendrait pour un homme de
* l'autre monde.
7. C'est peu du loisir que me 7. Ne dites pas que la porte du lai«sent les affaires publiques pour magistrat est close et que son goûter vos douceurs ; bureau est désert.
8. Que ne puis-je passer lés 8. Pendant vingt jours, la tète jours sur ma couche imprégnée de son lit, sera embaumée par les de parfums ? plus doux parfums.
Voici un autre exemple. C'est une épigraphe en vers qui précède le deuxième chapitre, et où Ton chercherait en vain les idées de Tauteùr.
PREUIÈRE TRADDCTION. TRADDCTION NOUVELLE.
(Tom. I, p. 12d.)
1. Croyez-en les rapports d'un 1. P'ing-kiun^ adressa une compère^ le jeune homme ira à tout, munication secrète' à Teng-tou '.
2. Mais au moindre examen, le 2. Dans le monde, on est obligé vide de la tête se montrera. de flatter les autres^.
3. Un brillant tissu se joint vo- 3. L'union volontaire de deux lontiers à une riche étoffe. époux est comme l'assemblage de
deux pièces de soie brodées.
1. P'ing-li, surnommé P'ing-klun, vivait sous la dynastie des lîan. C'était un magistrat juste et intègre. Il ressemblait à P'ing-ye-wang ; les employés et le peuple ne cessaient de faire son éloge. (Annales des Han, biographie de P'ing-li, le même que P'ing-kiun.)
2. Allusion à la lettre par laquelle Wang-koue-mou recommande à Yàng, le devin Liao-te-mipg {p. 130).
3. Teng-tou était un ministre de Siang-v^ang, roi de Thsou. Un jour qu'il était assis & côté de ce prince, il dénigra le poète Song-yu. Celui-ci composa une pièce de vers intitulée : Teng-tou-hao-se-fou (vers sur Teng-tou qui aime la volupté). Teng-tou avait une femme fort laide qu'il aimait passionnément. Cette pièce satirique se trouve au livre XIX du célèbre recueil intitulé : Wen-siouen,
U, Allusion aux compliments exagérés que le devin Liao-te-ming adresse à Pé-kong (p. 1^2).