PRÉFACE. XIX
&. La dis8îinu1atk>D peut eenle A- Pour les unir inaîgré eux, il
associer la perfection et les dé- faudrait dénaturer leurs senti-
fauts. ments ^
5. La dissimulation n*obtint ja- 5. Ne perdez pas TOtre peine*, mais de succès constant. ne tous abandonnez Jamais à de
vaines pensées.
6. Ne comptez jamais que sur 6. Laissez le talent se marier le mérite et les agréments réels, avec la beauté.
Pour ne point surcharger cette préface de citations, j'engagerai les personnes qui possèdent Les deux Cousines de 1826 , h comparer dans les deux traductions :
1** V Éloge du poirier à fleurs rouges^; 2** le départ de la grue et le retour de V hirondelle*; 3" les coutU" rières, lapeseuse^ etc. ^; 4* le battement des mains et les soupirs de la vieille fille ^; 5** l'avant-dernière pièce du chapitre xx ^.
Il est un genre de beauté littéraire d'un intérêt majeur au point de vue chinois, qui a disparu presque partout dans la première traduction, savoir : les allusions historiques dont les auteurs ornent les romans, les nouvelles, les pièces de théâtre, etc., tant pour faire briller leur érudition que pour mettre
1. En chinois: Kou-pou-kou^ ce que le dictionnaire Thsing^anwen-hat explique par « rondre rond un vase carré. » Cette locution est passée en proverbe pour dire : < Changer le caractère, la nature d'une personne ou d'une chose. »
9. En chinois : Mou^Uo-khong (8975-11, 628-7275), ne percer pas le vide.