‹ Yu kiao li =: Les deux cousinesChapitre 130 sur 148 · C*est-à-dire : Il ne peut perdre son parfum · texte numérisé non relu

C*est-à-dire : Il ne peut perdre son parfum

2. En chinois Tong-^wang, expression qui a reçu diverses acceptions: Printemps (Dictionn. P'ing-tseU'loui-pien^y vent de prin^ tnmps (Gonçalvez), ce qu'on traduit en mandchou pur dergi edoun^ vent d'orient, et soieii. (Choun, Dictionn. Thsing-han-wen-haî,)

3. L'expression chinoise tch'ouen-tche {ea uiandchou forgochomOi y aller et venir, changer de place), me parait signifier que le printemps ne s'est pas beaucoup renouvelé depuis que ce poirier existe, qu'il- n'a pas vu beaucoup de printemps, et par conséquent qu'il a tout l'éclat d'un jeune arbre. 11 ne faut pas oublier que Sou-yeou-pé a personnifié plusieurs fois le poirier à fleurs rouges*

SEPTIÈME COUPLET { Ait : ChauUhong'hoa,)

Ses sourcils rouges sont comme une neige qui écrase ses yeux.

Au printemps, quand je me livre à Tétude, le génie des fleurs folâtre autour de moi.

De tout temps, la beauté du visage s'est unie avec un air froid.

Quamd l'amour est épuisé, la beauté s'évanouit.

Autrefois, elle ^ se maintenait cbaste et pure;

Pourquoi, aujourd'hui, a-t-elle mis une brillante ceinture î

Si elle a. relevé sa robe brodée^ c'est peut-être qu'elle peuse au mariage.

HUITIÈME COUPLET (Air : Ckoang-^ing-tseu.)

J'ai changé de toilette et j'ai été contente de moi;

Mais quand j'ai vu ma figure, tout à coup j'ai poussé de longs soupirs,

Et je me suis profondément cachée K

Quel est celui qui a envoyé un fil rouge ^ et une écharpe vermeille pour venir m'enlever ?

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