‹ Yu kiao li =: Les deux cousinesChapitre 19 sur 148 · XXX PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXX PRÉFACE

Être un hôte d^Occident, être un précepteur particulier (II, 64, 1),

Avaler la rivière de FOuest, avoir une avidité, une ambition insatiables (II, 35, 2).

' Un talent qui lève une paille, un bomme de talent qui compose des vers aussi facilement qu*on lève une paille (II, 138, 1).

Avoir Vair des prisonniers de Thsou, avoir l'air découragé, abattu (I, 122,1).

Les fleurs des roseaux de la lune, des choses fictives, imaginaires (If, 177, 2).

Tenir la serviette et le peigne, remplir les devoirs d'une épouse (II, 199, 3).

Avoir, en fait de talent, huit dixièmes de boisseau, posséder presque autant de talent que tous les lettrés de Tempire (I, 270, 1).

Faire du vent d'automne, soutirer de l'argent à quelqu'un (II, 226, 1).

Avoir un cœur (un esprit) semblable à la corne du rhinocéros, avoir une pénétration extrardinaire (II, 112, 1).

Tirer le fU de soie rouge, choisir une épouse (1, 300, 3).

Imiter la chanson de la neige et celle du doux printemps, imiter les plus beaux morceaux de poésie (II, 188, 2).

Lo, le dragon des lettrés, et Siun, la cigogne qui chante. On leur compare, par emphase, les hommes d'un rare talent, comme lorsque nous comparons Bossuet à un aigle et Virgile à un cygne (II, 43, 5).

Juger les chevaux en dehors du sexe et de la couleur, ne pas s'arrêter aux apparences pour juger les hommes (lï, 350, 1).

Voyager parmi les immortels, n'élre plus du monde, avoir quitté la vie (II, 3i8, 1).

Page 1