‹ Yu kiao li =: Les deux cousinesChapitre 20 sur 148 · PREFACE. XXXI · texte numérisé non relu

PREFACE. XXXI

Concevoir les doutes de la source des pêchers, regarder quelqu'un comme un être imaginaire^ introuvable {U, 334, i)»

Voir la vapeur violette des immortels^ prévoir l'arrivée d'un homme illustre, avoir l'honneur de le voir (H^ 326, i).

Tenir le manche de la cognée, faire les premières ouvertures de mariage.(I, 99, 1 et 172^ 1; II, 12, 1).

Faire couper {tso-fa)y c'est-à-dire faire l'action découper (un manche de cognée) ; môme sens que tenir le manche de la cognée (l, 172,1; 11,328, 1*).

Avoir la beauté de Kouan^tsiu, avoir la beauté de la princesse Tbaï-ssé dont le livre des vers fait l'éloge (liv, I, od. I). Voyez tome II, 323, 1.

Lune-matin-un temps, juger les vertus ou les vices de ses contemporains (II, 320, 2).

Je m'arrête pour ne point fatigiler l'attention du lecteur. Je crois d'ailleurs avoir cité assez d'exemples pour montrer les difficultés extraordinaires que présentaient les allusions du Tu-kiaoAi^ difficultés que je crois avoir surmontées à force de recherches et de persévérance, et dont la solution se faisait encore attendre. Mais il ne s'agissait pas seulement de saisir les allusions et de trouver les traits histo* rîques qui peuvent en donner la clef, il fallait encore comprendre, dans le style courant, plus de deux mille passages difficiles où le premier traducteur avait échoué.

1. Tome 1, 173, 1, aa liea de : « U faut uno branche d'arbre pour faire un manche de cognée^ » lisez % II faut une cognée pour couper un manche (do cognée).

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