‹ Yu kiao li =: Les deux cousinesChapitre 4 sur 148 · PRÉFACE. T · texte numérisé non relu

PRÉFACE. T

turels est de se marier de bonne heure ; un autre est d'épouser plusieurs femmes, et cette double ressource est rarement négligée par l'auteur quand il approche de son dénoûment,

c( On voit maintenant pourquoi le mariage est si constamment présent à la pensée des Chinois de toutes les conditions. L'autre objet dont j'ai parlé est particulier à la classe des lettrés ; mais comme cette classe renferme à la Chine tout ce qu'il y a d'hommes distingués, qui s'élèvent au-dessus du vulgaire, et qui tiennent un rang dans la société, les allusions qui se rapportent à l'avancement sont aussi trèscommunes dans les ouvrages d'imagination. Tous les Chinois, sans distinction de naissance, sont admis aux examens, annuellement, dans leur pay? natal, et tous les trois ans, dans une des grandes villes de leur province. Ceux qui y ont obtenu le premier grade littéraire, sont désignés par les missionnaires sous le nom de bacheliers ; ils peuvent se présenter au concours pour le grade supérieur que nous appelons la licence, dans la capitale de la province ; et ensuite, pour le grade le^plus élevé, que nos auteurs ont nommé doctorat, dans la capitale même de l'empire, et pour ainsi dire sous les yeux du souverain. Tous ces concours ouvrent la route des charges et même des grandes dignités, et celui qui s'y distingue est à peu près sûf de son avancement et de sa for*

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