‹ Yu kiao li =: Les deux cousinesChapitre 46 sur 148 · Mot à mot : Je sais cela · texte numérisé non relu

Mot à mot : Je sais cela

2. En chinois Tche'tcht'hoet-lcouan* Ce nom étail sans doute écrit sur renseigne de Tauberge.

3. En chinois : Pou'kan,]^ n*ose ou je n'oserais pas (accepter).

Il prit alors congé'de son hôte et partit. On peut dire à cette occasion :

Les hommes au cœur faux employant en tous lieux l'in* frigue et la ruse;

Les lettrés cauteleux n'ont jamais recours qu'à de per« fides stratagèmes.

Ils ne songent pas que les desseins du ciel sont arrêtés depuis Torigine,

Et font ^e Tains efforts pour pécher la lune avec un hameçon d'or *.

Noas laisserons pour le moment Yang, le moniteur impérial, qui rentre dans son hôtel après avoir reconduit le devin. Or, Liao-te-ming ayant reçu la commission de Yang, n'avait d'autre désir que de faire réussir cette affaire, s'iraaginant que par là il obtiendrait de suite une position assurée. Il rentra dans son hôtellerie et dormit toute la nuit. Le lendemain, il se leva de bonne heure, et, après avoir achevé sa toilette, il apprêta du riz et mangea. Puis, comme la première fois, il ordonna à un domestique de prendre la lettre de recommandation du seigneur Wang, membre du ministère de la magistrature, et se dirigea^ immédiatement vers la maison particulière de Pé, le président du bureau des cérémonies. Dès qu'il fut arrivé devant la

C'est une formule de politesse que les Chinois ont sans cesse à la bouche, et qu'ils emploient avec une humilité affectée, même dans les cas où ils se croient dignes des prévenances qu'on leur montre ou des offres qu'on leur fait. Cette fausse modestie n'est pohit particulière aux Chinois.

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