Mot à mot : Était revenu de boire
. 3. Littéralement : N'avait pas laissé v0fr la décoolare (de l'hâtât). 4. C'était le môme que Sou-fang hoeL
dit : c Hier, le président des inspecteurs généraux a annoncé, par une circulaire, que c la cour se réunissait c aujourd'hui pour délibérer; > il faut que vous par* tiez à l'instant même.
—Je l'avais oublié, » ditYang. Songeant en lui-même que Sou-fang-hoeï ne pouvait manquer de venir à l'assemblée, il ordonna aussitôt à ses domestiques de seller son cheval, et se rendit directement à la chambre des inspecteurs généraux. Dans ce moment, une multitude de moniteurs impériaux était déjà arrivée, et justement, Sou-fang-hoel était du nombre. Après que tout le monde eut fini de se saluer, il apprit que le gouvernement avait l'intention d'envoyer dans le nord un magistrat pour aller au-devant de l'empereur (captiO et lui porter des habits d'hiver ^ Comme le ministère du personnel avait longtemps tardé à recommander un sujet capable, un décret impérial avait ordonné aux neuf membres du bureau des cérémonies et aux magistrats des chambres appelées Eho et Tao ', de délibérer là-dessus et de lui faire une présentation. C'est pour ce motif que la cour des inspecteurs généraux
1. On a To dans le chap. i, p. 5, note 1, qao l'emporeur appelé Tchiog-toDg, da nom des années de son règne, a?ait été fait prisonnier par les Tartares et emmené dans le nord. l\ s'agissait, dans cette circonstance, d'envoyer un magistrat pour négocier sa déUvrance auprès du khan des Tartares et le ramener à Pé-king.
Dans le septième mois de Tannée 1^51, le prince tartare Ye^ien mit l'empereur Tching-tong en Uberté. (Voyez MaUIa^ Histoire de la Chine^ t. X, p. 336.)